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LE TOURISME DE LUXE SE DÉVELOPPE EN AFRIQUE

Le tourisme de luxe se développe en Afrique

L’Afrique attire de plus en plus les investissements en tourisme de luxe.

Aujourd’hui, l’Afrique est considérée comme l’une des régions les plus prometteuses pour les développeurs hôteliers. Le tourisme de luxe se développe en Afrique. Outre les petites chaînes et les indépendants, de grands groupes hôteliers mondiaux arrivent en masse sur le continent africain au cours des quatre derniers trimestres. Leur installation contribue à l’essor des investissements touristiques boostant l’économie globale de ces pays dont Madagascar en fait partie.

En septembre 2019, Accor hôtels, Hilton, Marriott International et Radisson Hôtel Group ont ouvert 2.800 chambres et signé des contrats pour 6.600 chambres réparties dans toute l’Afrique.

Qu’est-ce qui stimule la croissance rapide des hôtels en Afrique ?

Le développement hôtelier est l’un des atouts majeurs pour une économie émergente. L’Afrique francophone évolue rapidement dans le secteur. Selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, les arrivées de touristes internationaux en Afrique ont crû de 7% en 2018, l’un des taux de croissance les plus rapides au monde avec l’Asie de l’Est et le Pacifique.

L’analyste des données de vol, Forward Keys, a récemment confirmé que cette tendance se poursuivait. L’année dernière, l’aviation africaine a connu un essor de 7,5%, ce qui la place en tête des secteurs à plus forte croissance pour le premier trimestre 2020. Au premier janvier, les réservations sur les vols internationaux avaient augmenté de 12,5% et de 10,0% vers les pays africains.

Par ailleurs, Philippe Doizelet, associé directeur du Horwath HTL, premier consultant de l’hôtellerie en Afrique de l’Ouest, a récemment confié les facteurs alimentant la croissance des investissements dans le secteur hôtelier en Afrique de l’Ouest. Ce sont la connectivité aérienne, une meilleure croissance économique, la monnaie et la démographie. « Dans de nombreux pays africains, les gens voient leur niveau de vie s’améliorer et sont désireux de saisir les opportunités. Nous voyons cet état d’esprit reflété dans toute l’industrie hôtelière. C’est incroyablement rafraîchissant et cela attire les entreprises », déclare-t-il.

Qu’en est-il de la Grande Île ?

Pour le cas de Madagascar, les retombées de la première édition de « Wave Madagascar » ne sont pas moindres. Un partenariat avec l’International Luxury Hotel Association (ILHA) a été signé avec le Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTM) vers la fin de l’année dernière.

Cette signature a permis à Madagascar de bénéficier de canaux étendus vers les investisseurs potentiels en hôtellerie de luxe. Ce partenariat permet d’accéder en effet à un réseau de décideurs et d’y présenter Madagascar en tant que destination au potentiel intact et non découvert. Les efforts gouvernementaux engagés récemment dans le secteur du tourisme sont ressentis par le pic de fréquentation touristique à Madagascar avoisinant les 42.000 au mois de décembre 2019.

Les problèmes menaçant l’attrait aux investissements

Horwath HTL, une agence internationale de conseil en tourisme et en hôtellerie, a identifié des facteurs menaçant le progrès économique et l’installation des investisseurs en Afrique. Parmi les principaux figurent les questions de sécurité, la stabilité politique, la gouvernance et l’augmentation de la dette publique. «Quand la population est pauvre et que l’État est faible, la corruption est courante », explique Philippe Doizelet. Quant à l’augmentation de la dette publique, elle est contractée sous forme de prêts à long terme dans les pays en voie de développement auprès de bailleurs pour la réalisation des infrastructures. Cela dit, le ratio dette/PIB de nombreux États d’Afrique de l’Ouest est encore inférieur à celui de nombreux pays hautement développés.

Générant à l’heure actuelle près de 7% du PIB malagasy, le tourisme promet des avancées importantes pour l’économie du pays. Dernièrement, le 31 janvier 2020, le groupe Accor hotels a inauguré le Novotel Convention & Spa à Antananarivo. Ce développement propulsera la notoriété de Madagascar en termes de tourisme de luxe et sera un attrait majeur aux investissements liés au secteur.

Dans la province de Mahajanga, à Madagascar, l’Hôtel*** Restaurant gourmand Coco Lodge Majunga contribue aussi au développement du tourisme. « Nous participons à l’amélioration des prestations des services touristiques et hôteliers de notre Grande Île ».

Coco Lodge Majunga, c’est un Hôtel***, un Restaurant gourmand, un Loueur de 4×4 avec chauffeur guide et Organisateur d’événements (conférences, séminaires, ateliers, déjeuners/dîners à thèmes, mariage, anniversaire, enterrement de vie de jeune fille/garçon, …).

Pour vos vacances ou vos voyages d’affaires, toute l’équipe de l’Hôtel*** Coco Lodge est ravie de répondre à vos attentes et de satisfaire vos besoins. Notre objectif est de vous offrir un séjour inoubliable dans la ville de Majunga. Coco Lodge TO organise des circuits sur Majunga et ses alentours et bien d’autres encore. Découvrez les Grottes d’Anjohibe, le Parc National Ankarafantsika, le Lac Sacré, le Cirque Rouge et les plages. Sans oublier la réserve d’Antrema, le phare de Katsepy, Papamena, Le Poséidon, le complexe Mahavavy Kinkony, les tsingys de Namoroka, ….

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MADAGASCAR – SEUL PRODUCTEUR AFRICAIN DE CAVIAR

L’île devient le premier producteur africain de caviar.

Madagascar est une île pleine de ressources pour les gastronomes, bien connu notamment pour ses épices.  Madagascar – Seul producteur africain de Caviar.

On connaissait son chocolat, sa vanille et son foie gras, voici son caviar. L’île de Madagascar conforte sa place sur le marché de l’alimentation de luxe. Il dévient le seul producteur africain d’œufs d’esturgeons.

L’unique en Afrique et dans l’océan Indien

A la tête de l’entreprise Rova Caviar, Delphyne Dabezies convient que le pari n’était pas gagné d’avance sur cette île réputée pour sa pauvreté. « On a fait rire beaucoup de personnes. Mais on a pris le temps de leur prouver que c’était du sérieux. Et le caviar de Madagascar est aujourd’hui l’unique caviar produit en Afrique et dans l’océan Indien. »

La Grande Île est encore un acteur modeste du marché, loin du trio de tête Chine, Italie, France. Une tonne de caviar est sortie de l’usine Malagasy en 2018. Une miette sur un marché mondial de 340 tonnes en 2017.

Développer un produit de luxe

Mais ses promoteurs, ambitieux, espèrent quintupler leur production cette année. L’idée de développer, dans un des pays les plus démunis de la planète, un produit tant synonyme de luxe paraît pour le moins décalée…

Elle a germé en 2009 dans l’esprit de Delphyne Dabezies, son mari Christophe et leur associé Alexandre Guerrier, lorsqu’ils ont vu un reportage sur un élevage d’esturgeons en France. Trois entrepreneurs français installés à Madagascar.

« A l’époque, notre activité dans le prêt-à-porter de luxe était devenue pérenne et nous cherchions à nous diversifier », se souvient Mme Dabezies. « Nous sommes tous les trois de grands gourmands, cette émission a servi de déclic. »

« Apprendre sur le tas »

La Grande Île leur semble même un terrain idéal.

« Madagascar possède des terroirs complètement exceptionnels, avec des produits rares comme les cacaos, les vanilles, les crevettes bio ou les litchis, souligne la PDG, on s’est dit qu’on pouvait y ajouter caviar et esturgeons. »

Mais le chemin a été tortueux pour faire du lac de Mantasoa, un site perché à 1 400 m d’altitude à l’est de la capitale Antananarivo, le berceau du caviar « made in Madagascar ».

Il a d’abord fallu former du personnel. « Des professionnels du caviar sont venus de l’étranger »raconte Ianja Rajaobelina, directrice adjointe de l’usine de production qui emploie 300 salariés. « J’ai dû tout apprendre sur le tas. »

Puis il a fallu organiser la filière. Les esturgeons sont importés de Russie sous la forme d’œufs fécondés mais éclosent dans une maternité à poissons installée à Mantasoa.

En combinaison et bottes en caoutchouc blanches, Say Sahema couve leur croissance avec les égards d’une mère attendrie. « Il faut prendre soin des alevins et éviter de leur donner trop ou pas assez de nourriture, afin d’avoir le plus faible taux de mortalité possible », professe-t-elle.

« Il roule dans la bouche »

La maturation du caviar requiert maîtrise et patience. Les premiers œufs importés sont arrivés à Mantasoa en 2013. Les premiers grammes de caviar ne sont sortis de l’usine que le 26 juin 2017, jour de la fête nationale malgache.

Leur qualité dépend de la dextérité d’un jeune homme de 23 ans. Couteau en main, Gaston Soavan’i Thomas extrait les œufs des entrailles des esturgeons et n’a pas droit à l’erreur. « Au tout début, j’avais peur de détruire ou de contaminer les œufs, mais aujourd’hui tout devient automatique. »

Reste alors à s’assurer de leur parfaite conservation. Dans une chambre froide à 0 degré Celsius, Georges Heriniaina Andrianjatovo tapote avec un petit marteau chaque boîte pour y détecter, à l’oreille, la présence d’éventuelles bulles d’air. « Si c’est le cas, on presse davantage les boîtes. »

Il teste aussi la qualité du produit. Couleur, goût et odeur, Georges en parle avec emphase. « Un bon caviar présente un effet miroir à l’ouverture de sa boîte. Il roule dans la bouche et exhale une odeur de beurre frais. »

Une fois passée l’épreuve de son palais, le produit rejoint les présentoirs de boutiques de la Grande Île et de ses voisines, Maurice, Seychelles ou La Réunion.

Ce n’est pas là le moindre de ses paradoxes : dans un pays dont neuf habitants sur dix vivent avec moins de 2 dollars par jour, le caviar malgache se vend à 100 euros les 100 grammes – deux à trois fois moins cher qu’en France.

La tonne produite l’an dernier s’est écoulée en quelques semaines.

Ce caviar enrichit notamment les menus du restaurant gourmand Coco Lodge Majunga. En effet, le caviar se déguste dans ce fameux restaurant dans la ville de Majunga.

L’Hôtel*** RESTAURANT gourmand Coco Lodge Majunga fait souvent découvrir ce délicieux caviar à ses clients à l’occasion des événements marquant comme aux dîners de réveillon de Nouvel An, aux dîners de St Valentin,…

Coco Lodge Majunga, c’est aussi un Hôtel***, un Restaurant gourmand, un Loueur de 4×4 avec chauffeur guide et Organisateur d’événements (conférences, séminaires, ateliers, déjeuners/dîners à thèmes, mariage, anniversaire, enterrement de vie de jeune fille/garçon, …).

Pour vos vacances ou vos voyages d’affaires, toute l’équipe de l’Hôtel*** Coco Lodge sera ravie de répondre à vos attentes et de satisfaire vos besoins. Notre objectif est de vous offrir un séjour inoubliable dans la ville de Majunga. Coco Lodge TO organise des circuits sur Majunga et ses alentours et bien d’autres encore. Découvrez les Grottes d’Anjohibe, le Parc National Ankarafantsika, le Lac Sacré, le Cirque Rouge et les plages de Majunga. Il y a aussi la réserve d’Antrema, le phare de Katsepy, Papamena, Le Poséidon, le complexe Mahavavy Kinkony, les tsingys de Namoroka, ….

By #CocoLodgeMajunga

Madagascar sur le chemin de l’autosuffisance alimentaire?

Le gouvernement malgache vient d’annoncer en grande pompe être sur le chemin de l’autosuffisance alimentaire, suite à la signature d’un partenariat avec une société des Émirats arabes unis spécialisée dans la production agricole à grande échelle. Dans l’une des régions les plus oubliées et isolées du pays, au sud-ouest de l’île, un pôle de production intégrée et moderne sur une superficie de 60 000 hectares devrait voir le jour d’ici la fin de l’année.

En 2019, Madagascar a importé 350 000 tonnes de riz blanc. De l’histoire ancienne, espère Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche : « Le but de ce projet, c’est de produire en grande partie sinon la totalité de ces 350 000 tonnes de riz blanc pour que Madagascar commence à ne plus importer du riz et à atteindre son autosuffisance rizicole d’ici la fin du mandat du gouvernement actuel. »

C’est Elite Agro LLC, un groupe émirati, qui a remporté l’appel à manifestation d’intérêts pour valoriser ces 60 000 hectares de terres situées à 240 km au nord de Toliara, dans le district de Morombe.

Si des points du partenariat restent encore à affiner (NDLA : des collectes de données terrain complémentaires sont en cours en ce moment même pour connaître la nature des sols, les zones de forages possibles, etc), la base de la négociation, elle, est déjà établie entre le gouvernement et le promoteur.

 
 

« Ils vont apporter la technologie, les expertises, les moyens matériels et le gouvernement met à disposition le terrain – qui lui appartient, donc on ne touche pas au patrimoine foncier des petits producteurs – pour une durée de 30 ans. Il n’est pas vendu au promoteur. En contrepartie, le gouvernement s’engage à acheter la totalité de la production issue de ce pôle agricole. Le promoteur n’exige pas beaucoup de choses de la part du gouvernement malagasy. Leur seule exigence, c’est que la production issue de cette zone soit achetée par Madagascar au prix du cours mondial. Or Madagascar a négocié pour que ça soit légèrement en dessous du cours mondial du moment. »

Le projet pilote d’une durée d’un an doit être lancé courant de l’année. La société dubaïote aura fort à faire pour assurer la rentabilité de ses investissements (estimés entre 5 000 et 6 000$ par hectare) et atteindre le volume de production négocié dans le contrat avec le gouvernement malgache. À l’heure actuelle, le rendement rizicole moyen par hectare sur l’île avoisine les 2,7 tonnes quand il en faudrait au moins 5 pour remplir l’objectif minimum de 300 000 tonnes de riz par an. Tout un défi.

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